L'himalaya en "style Alpin"...
Pourquoi "en style alpin " ?
L’autonomie complète, comme l’aime Jean-
Christophe ;
bien gérer sa stratégie d’ascension dans des conditions de froid extrême, sa fatigue, sa force mentale.
Il ne souhaite pas gravir les sommets de plus de 8000 mètres juste pour les collectionner, il attache
une grande importance à la manière dont il va grimper telle ou telle montagne.
Il aime la difficulté, l’engagement, explorer l’univers de la haute altitude.
Il n’a jamais utilisé un apport d’oxygène artificiel en expédition ( qui rabaisse l'individu d'environ 1000m ce qui veut dire qu’une personne qui parvient à 8000 m avec oxygène en réalise physiologiquement
7000m ...sportivement ce n’est pas pareil...!
car ce qui l’intéresse est justement
d’arriver là-haut par lui-même.


la caractéristique qui définit le mieux aujourd'hui Jean-Christophe c’est
sa vision très futuriste de l’alpinisme...
En 1996, il enchaîne en moins de quatre jours les Gasherbrum I et II (8068m et 8035m),
en 2002 avec l’ascension de l’Annapurna il démontre qu’il est possible de parcourir quinze kilomètres sur une arête durant quatre jours dans la « zone de la mort » entre 7200 et 8000 mètres d’altitude,
en décembre 2004, il réalise la première ascension hivernale du Shishapangma en solitaire et en style alpin.
Les barrières qu’il fait tomber permettent d’imaginer les ascensions de demain